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Les chauffeurs VTC sont en colère contre la maire de Paris Anne Hidalgo. Interdits d'emprunter la rue de Rivoli, ils estiment être stigmatisés par la mairie de Paris. Celle-ci assume son choix et a déclaré qu'il fallait "privilégier les taxis (...) et qu'ils font partie du service public des transports".

Près de 350 chauffeurs VTC ont manifesté, lundi 22 juin, devant la mairie de Paris, rapporte le Parisien. En cause : la fermeture depuis plusieurs semaines de la rue de Rivoli, où la piste cyclable a été agrandie et "où seuls restent autorisés les bus, taxis, véhicules d'artisans ou encore les véhicules d'urgence", explique une chaîne de télévision nationale. 

Anne Hidalgo a assumé sa décision estimant "qu'il faut privilégier les taxis parce qu'ils font partie du service public des transports" dans la capitale. "Il faut aussi que les chauffeurs de taxi puissent vivre. Ils payent très cher leur possibilité d'exercer, ils ont une formation. On est dans une profession qui nécessite un certain nombre de prescriptions avant de l'exercer", a-t-elle ajouté. 

Mais pour les chauffeurs VTC, cette interdiction représente une concurrence déloyale : "Madame Hidalgo est totalement mal informée et a pris parti clairement en stigmatisant les VTC de manière réductrice", a jugé Arnaud Desmettre, secrétaire général de l'association des VTC. 

"Ses propos sont choquants (...) Elle gère ses dossiers dans l'ignorance sur une base d'idées préconçues", a-t-il ajouté. 

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