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Les acteurs du marché du VTC vivent un moment extraordinairement historique depuis quelques semaines. Ils sont actuellement en phase de choc et d‘émotion. Mais, pensent également que le plus dur reste à venir. Certes, il faut reconnaître que le coronavirus a déjà causé de sérieux dégâts et qu’il en causera encore dans les mois à venir. Un certain nombre de chauffeurs VTC a déjà mis la clé sous la porte et d’autres s’apprêtent à le faire car ils n’arrivent plus à tenir leurs objectifs.

Quid de l’après Coronavirus ?

Ce qui interroge fortement, c’est l’après coronavirus. La faute sûrement à une gestion trop tendue, un défaut de trésorerie ou encore l’impossibilité de faire face aux créances, loyers et charges. L’INSEE, à travers ses outils, son expertise et ses études évoque un vrai tsunami économique qui sera plus violent que la crise des subprimes de 2008. Tous les secteurs d’activité sont impactés. Moins de tourisme, moins de voyageurs, moins de business…. Tout ce qui apporte du business au métier du VTC.

Peut-on se relever de cette situation ? Et dans combien de temps ?

Alors oui, il y aura toujours des touristes, des voyageurs d’affaires, des gens qui se déplaceront en voiture privée avec chauffeur, mais dans quelle proportion ?

       - Qu’adviendra-t-il des VTC les plus fragiles ?

       - Comment va évoluer l’environnement économique, social et politique (Assureurs, loueurs, fiscalité…                etc.), et avec quel impact sur le métier du VTC ?

       - Comment vont évoluer les plateformes VTC avec leurs commissions et leur volume d’affaires ?

       - Quid du tourisme et de la clientèle business ? La clientèle touristique et d’affaires va mettre longtemps           à revenir tout simplement parce que les liaisons entre les pays vont être rouvertes progressivement et             parce que les entreprises vont faire voyager les salariés progressivement également.

Ne reste plus qu’à considérer à court terme la clientèle locale. Celle-ci sera moins nombreuse, et moins fortunée. Cependant, il y aura toujours autant de concurrents pour la convoiter.

Il va sans dire que les villes à forte activité saisonnière, dont l’essentiel de l’activité dépend des touristes mettront plus de temps à un retour à la normale. Une ville comme Paris, qui peut se suffire d’une clientèle locale résistera plus facilement à cette crise.

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